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Serveur et Virtualisation de serveur

Infrastructure informatique

Chaque élément d'un réseau peut-être la cause de dysfonctionnements de l'ensemble. C'est pourquoi nous avons fait le choix de travailler avec des marques à la hauteur d'une qualité de service que nous voulons assumer en aval de manière irréprochable et vous garantir le meilleur taux de service.

Ciminfo est â même de construire votre réseau informatique avec une parfaite maîtrise des techniques actuelles, tant en matière de sécurité (Virtualisation, système raid, sécurité redondante, systèmes de sauvegarde), que dans le domaine des communications distantes. Depuis la généralisation de l'SDSL, nous travaillons régulièrement sur des solutions sécurisées de sites distants via VPN, de sites nomades via Web Access.

La mutualisation des ressources est désormais une réalité, l'économie générée n'est plus â démontrer.

La virtualisation de serveurs est une réponse â la problématique actuelle: De plus en plus d'applications requièrent un serveur dédié â leur fonctionnement. VMware permet de monter plusieurs serveurs indépendants sur une seule et même machine physique. En limitant la prolifération des machines, VMware optimise les ressources du serveur, et améliore l'intégrité de votre installation.

La virtualisation : un concept en beton

Qu'est ce que la virtualisation de serveurs ? A quoi cela sert-il ? Suivez le Guide !

Contrairement à ce que l'on pourrait penser, la virtualisation en matière de serveur n'a rien d'abstrait ni de fumeux. Le mot virtuel peut inquièter, car ce qui est virtuel n'existe pas réellement par définition… Il convient donc de préciser et d'expliquer ce qui nous est proposé dans ce concept de virtualisation de serveurs.

Premier constat: Le matériel informatique présente sous certains aspects une sur-performance très rarement exploitée. Les processeurs déjà extrêmement puissants ont évolué vers le double puis quadruple cœurs et plus pour un serveur classique. Dans bien des cas, ce processeur n'est exploité qu'entre 10 et 25 % de ses capacités, car les applications de gestion de bureautique et de messagerie restent sobres, du moins sur ce plan là. Le scénario jusque-là classique, consistait à faire fonctionner les applications sur ce serveur, avec un seul et même chef d'orchestre : Le système d'exploitation Windows Server pour ne pas le nommer.

Windows server qui se pose en intermédiaire entre la machine et les applications, pour donner à chacune la ressource dont elle a besoin.

La virtualisation c'est la possibilité, grâce à une couche logiciel en prise directe avec la machine, d'utiliser les zones non exploitées du serveur et de les proposer à un deuxième, puis un troisième système d'exploitation, ainsi de suite, jusqu'à la limite raisonnable d'occupation.

Nous ferons donc cohabiter de façon totalement indépendante plusieurs systèmes d'exploitation, sur lesquels tourneront respectivement une ou plusieurs applications.

A partir du moment où les pupitres ne jouent pas la même partition, on peut aisément imaginer que la multiplication des chefs d'orchestre apporte un gain de performance et d'harmonie.

Pourquoi faire ?

Pourquoi virtualiser un serveur pour gérer plusieurs sessions de Windows server alors que la configuration actuelle basée sur un seul système marche plutôt bien ?

Parce que les temps changent et que plusieurs facteurs convergent vers une logique de virtualisation à terme :

Tout d'abord, une tendance amorcée depuis deux ou trois ans, se confirme : Les applications cohabitent de moins en moins bien les unes avec les autres. Certaines s'installent avec plus ou moins de respect pour leurs voisines, ont tendance à monopoliser la ressource, et parfois le conflit est avéré.

Ainsi de plus en plus d'éditeurs prescrivent désormais l'installation de leur application sur un serveur dédié, sous-entendu "notre application est parfaite mais, ne pouvant garantir le bon comportement des autres, nous préconisons l'installation sur une machine dédiée".

Sans virtualisation, cela veut dire achat d'un matériel serveur et de son système d'exploitation Windows Server.

Conséquence: Une multiplication des machines, et un cloisonnement physique des applications. Tel est déjà le cas pour la majeure partie des antivirus réseau comme End Point de Symantec, Sophos, etc… idem pour la messagerie Exchange qui réclame depuis longtemps SON serveur, de même pour Terminal Server (TSE), qui nécessite un serveur pour la pleine gestion des utilisateurs distants. La liste est déjà longue, et ne cesse de croître, car la performance est de plus en plus difficile à atteindre et les applications s'alourdissent constamment. Lorsque l'on parle de performance, il ne s'agit pas d'exploit, mais simplement de garantir un fonctionnement correct aux utilisateurs dans toutes leurs applications.

Un autre facteur de multiplication des serveurs, c'est le fameux programme qui ne tourne que sur Windows 2000, et pas sur 2003, encore moins sur 2008 ou 2012!!! Qui n'a pas rencontré le cas, soit parce que l'éditeur n'existe plus, soit parce que la mise à jour du programme entraîne des dépenses pharaoniques ?

La virtualisation est une réponse dans tous ces cas, car nous ferons tourner et cohabiter plusieurs systèmes, mais en plus, plusieurs versions différentes, qui n'interféreront pas entre elles. Ainsi, une même machine physique pourra piloter un Windows Server 2003, un autre en version 2008, et d'autres encore en version 2012.

La nécessité d'homogénéiser un parc devient d'ores et déjà moins pressante…

D’autres gains peuvent être considérés, comme la consommation électrique, pas des moindres sur un serveur, ainsi que les coûts de maintenance, proportionnels au parc matériel installé .